Résolution d'une énigme vieille de quelques décennies
Publié : 24 août 2026, 05:07
Pendant un des confinement de la période COVID, mon esprit divaguant s'est souvenu d'un panneau indiquant un altiport, au sommet d'une montagne, à la sortie d'un téléphérique, à Val d'Isère, Bellevarde dans mes souvenirs, domaine skiable que je fréquentait assidument, pendant mon adolescence, dans la fin des années 1970.
Cela m'avait fortement "interpellé" et (car) je n'avais jamais vu d'activité d'altiport dans ce secteur.
Alors, faux souvenir, hallucination, ivresse d'altitude ou réalité ?
Je me lance dans des recherches sur internet (voilà comment j'ai bien occupé quelques heures de cette période COVID)
Et, effectivement, je fini par trouver, sur un site retraçant l'épopée "Air Alpes", qu'il y avait bien eu un altiport en haut du téléphérique de Solaise, et pas Bellevarde comme dans mes souvenirs (c'est juste le sommet d'en face), celui-ci permettant de faire la liaison avec la station. Piste pour du transport public ... A priori, cela devait être assez "délicat" et limité, car cet altiport fut abandonné pour l'altisurface de la Tovière, toujours en service.
Cette dernière altisurface était moins bien placée pour permettre aux passagers de rejoindre la station de Val d'Isère car il n' a aucune remonté (encore aujourd'hui), contrairement au téléphérique de Solaise (à l'époque) pour l'altiport de Solaise.
Ces deux altiports, ou altisurfaces, furent créé pour les skieurs (très aisés), à priori pour leur venu à la station de Val d'Isère, mais aussi utilisés pour les déposes en montagne en Pilatus, l'hélicoptère (héliski) quand à lui s'affranchissait des ces altiports ou altisurfaces.
L'hélicoptère permettant aussi aux "quelques riches" skieurs de pouvoir venir, quasiment au cœur de la Station, plus facilement, cela a contribué au non développement de ces altiports ou altisurfaces pour Val d'Isère.
Les déposes furent interdites dès 1977 par Valéry Giscard d’Estaing, juste avant de pouvoir réaliser celle que l'on avait envisagé de faire avec un moniteur de ski de l'ESF de Tignes (domaine skiable "Espace Killy" Tignes-Val d'Isère) ... la HAINE ... !
Sur ce site retraçant l'épopée "Air Alpes", je découvris avec une certaine stupéfaction, qu'il y avait eu un (bel) Altiport, même si plutôt plat, à Serre Chevalier, avec une superbe piste en dure (1965 à 1976) Cette magnifique, et éphémère piste (une décennie), fut, hélas, détruite à la fin des années 1970, faute d'autorisation officielle d'exploitation (quel gâchis ...)
De ce que j'ai pu lire, cette autorisation d'exploitation avait été refusée, car EDF refusait d'enlever des lignes hautes tension dans les approches, qui ne permettaient de pouvoir faire atterrir des avions de lignes ..., comme envisagé par les promoteurs ... !
C'était une autre époque, sur la fin (déclin ?) des 30 glorieuses (du début des années 1960 au début des années 1970) et l'essor de 'l'or blanc"
C'est dans ce contexte, et à cette époque, que fut aussi créée (1971) la belle piste (actuelle) de l'altiport de Peyragude, dans les Pyrénnées, toujours en service et rénovée il y a peu (merci le tour de France cycliste de 2017), comme durant décennie précédente, les altiports de Courchevel (1961), Méribel (1962), Mégève (1964) et l'Alpe d'Huez (1967, pour les JO de 1968)
A l'heure de l'arrêté OPS-ULM ou VLO/VD, et même si cela concerne les avions (Pilatus), il était fait du transport public, sur des Pilatus sur ski, avec atterrissage sur ces altiports et altisurfaces qui n'ont rien à voir avec l'altiport de Couchevel (d'ou leur non développement d'ailleurs, certainement) ...
C'était il y a un demi siècle (déjà) ...
Cela m'avait fortement "interpellé" et (car) je n'avais jamais vu d'activité d'altiport dans ce secteur.
Alors, faux souvenir, hallucination, ivresse d'altitude ou réalité ?
Je me lance dans des recherches sur internet (voilà comment j'ai bien occupé quelques heures de cette période COVID)
Et, effectivement, je fini par trouver, sur un site retraçant l'épopée "Air Alpes", qu'il y avait bien eu un altiport en haut du téléphérique de Solaise, et pas Bellevarde comme dans mes souvenirs (c'est juste le sommet d'en face), celui-ci permettant de faire la liaison avec la station. Piste pour du transport public ... A priori, cela devait être assez "délicat" et limité, car cet altiport fut abandonné pour l'altisurface de la Tovière, toujours en service.
Cette dernière altisurface était moins bien placée pour permettre aux passagers de rejoindre la station de Val d'Isère car il n' a aucune remonté (encore aujourd'hui), contrairement au téléphérique de Solaise (à l'époque) pour l'altiport de Solaise.
Ces deux altiports, ou altisurfaces, furent créé pour les skieurs (très aisés), à priori pour leur venu à la station de Val d'Isère, mais aussi utilisés pour les déposes en montagne en Pilatus, l'hélicoptère (héliski) quand à lui s'affranchissait des ces altiports ou altisurfaces.
L'hélicoptère permettant aussi aux "quelques riches" skieurs de pouvoir venir, quasiment au cœur de la Station, plus facilement, cela a contribué au non développement de ces altiports ou altisurfaces pour Val d'Isère.
Les déposes furent interdites dès 1977 par Valéry Giscard d’Estaing, juste avant de pouvoir réaliser celle que l'on avait envisagé de faire avec un moniteur de ski de l'ESF de Tignes (domaine skiable "Espace Killy" Tignes-Val d'Isère) ... la HAINE ... !
Sur ce site retraçant l'épopée "Air Alpes", je découvris avec une certaine stupéfaction, qu'il y avait eu un (bel) Altiport, même si plutôt plat, à Serre Chevalier, avec une superbe piste en dure (1965 à 1976) Cette magnifique, et éphémère piste (une décennie), fut, hélas, détruite à la fin des années 1970, faute d'autorisation officielle d'exploitation (quel gâchis ...)
De ce que j'ai pu lire, cette autorisation d'exploitation avait été refusée, car EDF refusait d'enlever des lignes hautes tension dans les approches, qui ne permettaient de pouvoir faire atterrir des avions de lignes ..., comme envisagé par les promoteurs ... !
C'était une autre époque, sur la fin (déclin ?) des 30 glorieuses (du début des années 1960 au début des années 1970) et l'essor de 'l'or blanc"
C'est dans ce contexte, et à cette époque, que fut aussi créée (1971) la belle piste (actuelle) de l'altiport de Peyragude, dans les Pyrénnées, toujours en service et rénovée il y a peu (merci le tour de France cycliste de 2017), comme durant décennie précédente, les altiports de Courchevel (1961), Méribel (1962), Mégève (1964) et l'Alpe d'Huez (1967, pour les JO de 1968)
A l'heure de l'arrêté OPS-ULM ou VLO/VD, et même si cela concerne les avions (Pilatus), il était fait du transport public, sur des Pilatus sur ski, avec atterrissage sur ces altiports et altisurfaces qui n'ont rien à voir avec l'altiport de Couchevel (d'ou leur non développement d'ailleurs, certainement) ...
C'était il y a un demi siècle (déjà) ...